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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 07:28

Medugan : le retour

Anga ke : Il (elle) s’en alla

Mfa : le côté

Akodo : ils s’en allèrent

Abog te : A ce moment là

Atarigi abog te : Dès ce moment

Bikad mam : Prêcher

Menga wog : J’appris

Wonga wog : Tu appris

Anga wog : Elle (Il) apprit

etie etie : immédiatement

Awog : il (elle) entend

Nkobo : dialogue, le bavardage

A-kam : il (elle) admire

Anga kam fo : il fut dans l’admiration

Esamba : en groupe, ensemble

A bebela : en vérité

A bebela, makad mina : je vous le dis en vérité

Menga tobo : je suis resté ( e )

Nyebe : la foi, la croyance

Dibi: la pénombre

Dibi etere : les ténèbres extérieures, prodondeurs ténébreuses

A mal : une barque

Mbombog : un paralysé

Bi afidi : Aie confiance, crois en moi

A moan wam (se prononce A MOAN WOAM) : Mon fils

Adan (se prononce A-dan) : traverser

Man (ne se prononce pas comme le mot anglais) : la mer

Dzal : le village

Bekalara : les livres

Kodogo asi : lève toi

Minsem : les péchés

Minsem mie : tes péchés

Midzuban ya wa : te sont pardonnés

Die (se prononce Dié) : son

Dzal die : son village

Besan bekalara : les scribes

Nono (se prononce NO-AN) : prends

Ondanga : civière

Nono ondanga woe : prends ta civière

Odugan : rentre

Nda : maison

Nda dzoe : ta maison

Kele : va

Nyebe woe : ta foi.

Binga wog : Nous apprîmes

Minga wog : Vous apprîtes

Benga wog : Ils (elles) apprirent

Mimbog : La Prison

Na : Que

Mefudi : J’avais mis

Wafudi : Tu avais mis

Afudi : Il (elle) avait mis

Biafudi : Nous avions mis

Miafudi : Vous aviez mis

Befudi : Ils avaient mis

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 16:25

Charles Atangana est né en 1883 AU CAMEROUN, d'Atangana Essomba et de Ndongo Edoa. Vers l'âge de 6 ans, il perd son Père. En 1895, le petit Charles Atangana sera témoin des massacres des Mvog Ottou lors de la rébellion d'Omgba Bissogo à Mvog Betsi, ce sont les premières impressions pénibles qui forgeront son souci, son sens de médiation et de réconciliation. En effet, après une brève victoire surprise d'Omgba Bissogo, Zimmermann s'est lancé dans une expédition punitive, avec le secours de Bartsch - et de Muller. Le petit Atangana est traumatisé de voir le vieil Omgba Bissogo, homme extrêmement fier et redouté, s'humilier en venant se constituer prisonnier au poste de Yaoundé afin d'arrêter les massacres.

En 1896, son oncle Essomba Ngonti le confie au Major Dominik avec son cousin Tsoungui Akoa à la demande de l'Administrateur allemand qui veut former les premiers cadres Ewondo - ils sont 4 petits garçons Ewondo, dont Martin Tabi Nnana de Mvog Ada - et Michel Onana. Charles Atangana rejoindra les trois autres partis six mois plus tôt à Kribi à l'Ecole des Pères Pallotins. Il est en compagnie du Major Dominik qui doit prendre le bateau pour un séjour en Allemagne. Très vite, il rattrape les autres, et non seulement il est premier de sa classe, mais il recevra aussi le baptême le premier. Vers la fin de l'année 1899, les études sont brutalement interrompues par la révolte des Bulus qui envahissent Kribi. L'Ecole et la Mission sont saccagées; le petit Atangana se réfugie avec les Pères Pallotins à Douala - Il les convainc d'aller s'installer à Yaoundé où les populations sont plus hospitalières. Au mois d'Août de l'année 1900, il est appelé à Victoria par le Chef de poste lui-même pour servir d'interprète aux 500 otages Bulus qui venaient de débarquer comme travailleurs exigés, en représailles de la révolte sanglante de 1899. Charles Atangana s'acquitte bien de cette tâche pendant 6 mois, tout en apprenant parallèlement le métier d'infirmier. Puis il est appelé à Buéa, Siège du Gouvernement, pour être initié au jeu plus subtil de 'Clerc en écriture dans les bureaux'. Ainsi durant son séjour à Victoria et à Buéa, Charles Atangana aura été successivement ou parallèlement interprète - Infirmier - Clerc - et même Employé des douanes. C'est également à Buéa qu'il va épouser en premières noces Marie Biloa, une fille Yanda de Mekumba, un peu plus âgée que lui, qui vivait maritalement avec un fonctionnaire allemand. Le mariage a lieu à l'Eglise d'Engelbert. De cette union naîtront deux enfants : Jean Ndengue Atangana et Catherine Edzimbi Atangana.

En 1901, Charles Atangana effectue un séjour à Yaoundé; c'est l'occasion de concrétiser la proposition faite aux Pères Pallotins qui sont déjà à Yaoundé à l'instigation des anciens élèves de Kribi, - Charles Atangana demande aux siens de leur donner du terrain pour y créer une mission dans le village même de son père, sur la colline de Mvolyé. Charles Atangana est bien loin d'imaginer que pendant son séjour à Yaoundé, l'Obert Lieutenant Scheunneman avait discrètement organisé une enquête sur lui. Ainsi au début de l'année 1902, quand il s'apprête à rentrer sur Buéa, ce dernier le maintient à Yaoundé en lui avouant qu'il y sera plus utile. Il en fait l'Interprète officiel en remplacement de son cousin Jean Tsoungui Akoa. Et en 1904, quand le Major Hans Dominik revient comme Chef de Poste à Yaoundé, il est heureux de retrouver parmi les plus dévoués de ses subordonnés et le premier de ses sous-ordres, Charles Atangana qu'il avait lui-même recommandé huit ans plus tôt au Révérend Père Schwab à Kribi. Ainsi protégé par Hans Dominik et par les Missionnaires, Charles Atangana est le symbole de l'Evolué réussi - Dominik lui demande de l'accompagner dans ses tournées en brousse - Et Charles Atangana revivra les scènes de l'enfance avec la révolte des Manguissas. Il s'offre en médiateur pour arrêter les massacres. Le Chef Manguissa accepte la négociation, cette victoire le consacre définitivement dans le rôle ô combien délicat d'Intercesseur et Négociateur. Il accompagne Dominik dans les expéditions militaires de l'Est, et participe à la fondation des villes de Bafia, Abong-gbang, Yokadouma, Mouloudou. Il accompagne aussi Dominik vers le Nord où ils créent les poste de Yoko, Berberati, Meiganga, Ngaoundéré, Garoua, Maroua, qui deviendront autant de villes. Dominik avait promis de l'envoyer en Allemagne, mais il meurt le 16 Novembre 1910 avant d'avoir concrétisé cette promesse, laissant Charles Atangana dans la tristesse, et c'est Hern Kirchof qui aidera à la réalisation de ce projet.

Au mois de février 1911, Charles Atangana est nommé Chef Suprême des Ewondos et Bene. Il est plébiscité par toutes les populations de Yaoundé après une Assemblée de Notables. Son intronisation se fera au cours d'une grandiose cérémonie traditionnelle à Mvolyé. En Juin de la même année, une lettre vient de Buéa annonçant que 'l'Université de Hambourg' demande un intellectuel Ewondo pour aider le Professuer Von Heepe dans l'étude, la transcription et l'enseignement de la langue Ewondo. Charles Atangana est tout indiqué. Ce sera son premier voyage en Allemagne. Il y séjournera un an et les travaux seront réunis en un document intitulé 'Yaoundé Text' en Ewondo et en Allemand. Quand Charles Atangana rentre à Yaoundé au courant de l'année 1912, rien ne sera plus comme avant.

De grands projets d'Urbanisme, d'Amélioration de l'Habitat indigène et du niveau de vie, en un mot de la modernisation du pays Ewondo sont déjà latents en lui. Il commence cette même année la construction de son Palais style provençal avec un grand escalier extérieur d'apparat tel qu'il a vu en Allemagne, ayant pris soin de ramener les plans. Pour cela, il crée une briqueterie, une scierie etc.. c'est un frère d'une congrégation allemande qui sera le maître d'oeuvre. A cette grande entreprise participent les populations enthousiastes et curieuses au point qu'avant la fin de l'année, la maison sera déjà fonctionnelle - imposante avec ses deux tours. Le niveau supérieur comme le rez-de-chaussée sont munis de galeries protégées par un mur fait d'arcades et de balustres fabriquées sur place. Le plancher est en bois vernis. Pour les cérémonies, il y a une plate-forme couverte par un débordement de la toiture. A l'intérieur, toutes le pièces du haut ont le plancher couvert d'une espèce de tapis en skaï fleuri rouge bordeaux. En bas, les murs intérieurs du salon, de la salle à manger et des anti-chambres sont peints de motifs de fleurs grimpantes ou de figures géométriques bien agencées, carrés-losanges etc... le sol est cimenté, les anti-chambres sont au même niveau que la grande salle à manger. Mais pour accéder aux chambres, il faut monter quatre marches. A l'étage, les appartements du maître font un tout - chambre - anti-chambre - salle d'eau avec une énorme et lourde baignoire. Ce chateau construit sur un monticule est un carrefour d'où partent les quatre grandes voies qui mènent vers la ville et la mission et les autres contrées environnantes Jusqu'à la fin de l'ère coloniale, aucune autre chefferie du pays ne sera dotée de structures aussi modernes et fonctionnelles. C'est la chefferie mère en quelque sorte. Beaucoup vont construire dans le même style, mais plus petit, sans escalier extérieur. C'est le lieu de recontres et de rassemblements - les fêtes durent parfois trois jours, voire des semaines.

Les Chefs de tout le Centre et le Sud viennent toucher leurs remises d'impôts une fois l'an à Efoulan. La Saint Charles Borromee est fêtée avec pompe - tout le Clergé et les écoles privées catholiques y sont invités. Les élèves apprennent des saynètes et des mouvements d'ensemble qu'ils exhibent ce jour là. Les Gouverneurs prenaient plaisir à se faire convier à la table de Charles Atangana - ils lui en rendaient autant. Plus tard avec les Français, le fête du 14 Juillet finissait à Efoulan par un grand festin animé de danses traditionnelles venues de diverses régions. Chaque année, la clôture de la foire exposition avait lieu également à Efoulan - Enfin, le tribunal coutumier de Première Instance était à Efoulan - les Assesseurs étant installés dans des salles parallèles au rez-de-chaussée. Lors des fêtes religieuses: Noël, Pâques, etc... le Grand Séminaire, les Prêtres et l'Evêque étaient invités au Palais - le nouvel an représentait l'apothéose. Les fins de semaine étient régulièrement animées au Palais d'Efoulan par les balafons, ou l'orchestre du Chef. Cette grande demeure était surtout la maison du Bon Dieu. Quand on y arrivait seulement, on avait l'impression que tous les problèmes allaient être résolus, de quelque ordre qu'ils soient. L'édifice et son propriétaire ainsi que l'ensemble du personnel rassuraient totalement - on se sentait en sécurité.

En 1913, Charles Atangana effectue un second voyage en Allemagne au cours duquel il est reçu successivement par le Kaiser Empereur Guillaume II et à Rome en audience privée par le Pape Pie X. En 1914, éclate la première guerre mondiale. Charles Atangana et ses chefs, soit près de soixante mille hommes couvrent la fuite de leurs anciens maîtres vers l'Ile de Fernando Pô en Guinée Equatoriale. Pour les Français, c'est le début de l'exil de Charles Atangana. Il embarque sur le San Carlos pour l'Espagne avec son fils Jean Ndengue - son petit frère et Secrétaire Henri Essomba et quatre autres notables, Paul Ntonga, Martin Tabi, Hubert Nama et le Chef Max Abbé Fouda. Le groupe débarque à Cadix le 22 septembre 1919. Il est en voiture découverte à quatre chevaux... Le 3 Octobre, il prend le train express de 16 h 20 pour Madrid, salué au départ par la colonie allemande puis il s'installe avec les siens dans un meublé au 4 Rue de Carretas. Il sera reçu par Alphonse XIII, et obtient l'assurance que sa cause allait être entendue. Après la victoire des Alliés et la défaite définitive de l'Allegmagne, Charles Atangana adresse un Mémorandum à Georges Clémenceau et au Gouvernement Français, demandant son retour au milieu des siens. En retour, il promet à la France la même fidélité que celle qu'il a témoignée aux Allemands. Le 28 Novembre 1920, Charles Atangana débarque à Douala après une escale de quatre mois à Fernando Pô pour y régler ses affaires commerciales et liquider ses biens éventuels. Il est aussitôt placé avec sa suite en résidence obligatoire à DSCHANG. Il a la corvée de réfectionner la route de Baré - Dschang - Foumban.

Le 26 Novembre 1921, Charles Atangana rentre à Yaoundé - C'est un triomphe. L'Administration se résout à lui rendre ses fonctions dès le début de 1922. 1922 - 1942 REORGANISATION ET MODERNISATION DU PAYS EWONDO: 1) Révolution verte: introduction des produits de rente: cacao et café. Tous les Chefs Béti sont mobilisés pour cela. 2) Réorganisation du Commandement indigène dans la région de Yaoundé. Il nomme les Chefs aux postes suivants: - Jean Ndengue, Chargé des constructions en ville - Martin Abega, Chargé de l'encadrement des populations - André Amugu, Chargé du ravitaillement - Hubert Manga, Chargé de la propreté de la ville de Yaoundé - Frédéric Foe et Martin Ondigui, Chargés des Ecoles et des Hôpitaux - Joseph Mballa, Chargé des routes - Simon Omgba, Chargé de la coordination des Chefs. 3) Sur sa proposition, l'Administration coloniale réforme la chefferie indigène et procède à la nomination de nouveaux titulaires.

Entre 1925 et 1940, Charles Atangana applique un vaste programme de modernisation du pays Béti: a) - Réforme du vêtement b) - Réforme de l'Habitat c) - Tra&cé et amélioration des pistes et des routes. En 1930, il est invité à la grande exposition coloniale de Paris. En 1935, Charles Atangana représente le Cameroun à la Conférence Coloniale de Paris. En 1938, mort de sa première épouse Marie Biloa. Le 5 Mai 1939, pacte de l'amitié franco-camerounaise. A la suite de la visite de Monnerville, Parlementaire françcais d'origine Antillaise, un arbre de l'amitié franco-camerounaise est planté à Efoulan (le Mbikam).

Le 6 Janvier 1940, deuxième mariage de Charles Atangana avec Julienne Ngonoa, une jeune Mvog Manga de Nkolafamba. De ce mariage, il aura également deux enfants: Marie-Thérèse Atangana et René Grégoire Atangana. Au courant du mois d'Août 1943, l'état de santé de Charles Atangana s'aggrave cnaque jour; il meurt le 1er Septembre 1943 à Mvolye. C'est la fin d'une épopée, mais aussi le terme d'une tradition et d'une certaine identité des Béti. Ceux-ci entrent dans un tunnel sans issue. La gloire d'antan appelée à immortaliser une époque et un homme sombre dans un oubli facile et durable. Avec cet appel à la générosité publique, sa fille, la Princesse Marie-Thérèse Atangana ne donne-t-elle pas à ce peuple Camerounais l'occasion de réinsérer dans notre histoire ces belles pages volontairement oubliées?

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21 février 2016 7 21 /02 /février /2016 00:15

Yesu alede Nkokon mininga Ahele ngon nyia-modo mviè ya nnam

Angele akobogo aï bo, ndo fo nyia modo mviè anga subu a angabe, alaban asi nye na : « Ngo dzam endem wu etoa dzi ben, da zaa te nye ke bede mo, adugan nyin ». Ndo fo fe Yesu anga kodo asi aï beyege boe, bengake baton nye.

Ndo mininga zin ya meki mekwi a abum a tan biseb dzam bo awom aï bibè, anga subu nye amvus, anamba nye a alo eyie. Amu akobogo a nnem etere na : “Nge manamba he eyie dzie ana”. Ndo Yesu angavenan, ayen nye, nye aï nye na: « A ngo dzam, belege afidi, nyebe woe onyii wa ». Ndo fo mininga angabo mvoè etie etie.

Akwi angake kwi a nda e nyia mod mviè nyo, antala belon mindin, bod bebo fo fe engongom, Yesu nye aï bo na : « Kuan a nsen, e mongo miayen nyo ase ki nwuan, ane a zeze oyoa. Bod bekele aï loe. Da, nyieane benga man kuli bod a nsen, ndo man mininga anga vebe. E foe nyi eyaman a fo aï nkon nnam te ose. ----------------------------------------------------

Jésus guérit une femme malade et réveille la fille d’un vieil homme

Pendant que Jésus leur parlait ainsi, un chef juif arriva, se mit à genoux devant lui et dit : « Ma fille est morte il y a un instant ; mais viens, pose ta main sur elle et elle vivra. » Jésus se leva et le suivit avec ses disciples.

Une femme, qui souffrait de pertes de sang depuis douze ans, s'approcha alors de Jésus par derrière et toucha le bord de son vêtement. Car elle se disait : « Si je peux seulement toucher son vêtement, je serai guérie ». Jésus se retourna, la vit et déclara : « Courage, ma fille ! Ta foi t'a guérie. » Et à ce moment même, la femme fut guérie.

Jésus arriva à la maison du chef. Quand il vit les musiciens prêts pour l'enterrement et la foule qui s'agitait bruyamment, il dit : « Sortez d'ici, car la fillette n'est pas morte, elle dort. » Mais ils se moquèrent de lui. Quand on eut mis la foule dehors, Jésus entra dans la chambre, il prit la fillette par la main et elle se leva. La nouvelle s'en répandit dans toute cette région.

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 16:29

Mongo : l'enfant

Mininga : une femme

Nkokon : un (une) malade

Nkokon Mininga : une femme malade

modo : une personne

nyia-modo : une vieille personne, un vieil homme, une vieille femme

Alede : il (elle) guérit

Pendant : Angele

Akobogo : elle (il) parlait

aï bo ; avec eux, avec elles

ndo fo : c'est alors

asi : au sol

alaban asi : se mit à genoux

nye na : il dit, elle dit

Ngo dzam : ma fille

endem : vient d'arriver

endem wu : vient de mourir

awu (se prononce awou) : la mort

anga kodo asi : il (elle) se leva

beyege : les disciples, les apprentis

boe: ses

beyege boe : ses disciples

bengake: il (elles) partaient

aton : le suivre

Aton : il (elle) suit

aton nye: ils(elles)e suivent

Ndo : c'est alors

Meki : le sang

akwi : sortir, il (elle) sort

Meki mekwi : perte de sang

a abum : le ventre

a tan : le temps

Awom : dix

bibè : deux

Awom aï bibè : douze

anga subu : s'approcha

nye : lui

amvus : derrière

anamba : il (elle) toucha

Amu (se prononce AMOU) : parce que

Nnem : le coeur

Nnem etere : dans le cœur

Nge : Si

Nge manamba : si je touche

Eyie : l'habit, le vêtement

eyie dzie : son habit, son vêtement

Angavenan : il (elle) se retourna

Ayen nye : il la vit

nye aï nye na : il lui dit

A ngo dzam : ma fille

belege : courage

Afidi : la foi, la confiance

nyebe woe : ta foi

wa : toi

Ndo fo: c'est alors

mvoè : guéri, guérie

etie etie aussitôt

Avebe : il (elle) se réveille

Akwi angake kwi : lorsqu'il arriva

a nda : la maison

E nyia mod: le chef

bod: les gens, les personnes

Engongom : l'enterrement

Nsen : dehors, l'extérieur

Kuan a nsen : sortez à l'extérieur

e mongo : l'enfant

E mongo miayen: la fillette que vous voyez

Ase ki nwuan : elle n'est pas morte

Ane a zeze oyoa : elle dort simplement

Oyoa : le sommeil

a loe: le rire

bekele aï loe : se moquèrent de lui.

benga man kuli bod a nsen,

ndo man mininga anga vebe : la fillette se réveilla

E foe : la nouvelle

Aï nkon nnam te ose toute la région

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 23:01

Amu makad mina na : nge soso wan alod ki enyo besan bekalara aï befarisea, mianga nyian ki a ayon ya yob.

Minga wog na benga dzo aï bod b’Okoba na; « Te wa woe; e mod awoe, ayean aï nda medzo ».

Ndo a makad mina na : nge mod alilinan aï manyan ayean aï nda medzo; da nge adzo aï manyan na : « Okukut dzom hi » ayean aï nda medzo nnen ; nge adzo aï nye na : « akut dzom di ! » ayean aï mbun ndoan.

Antoa hm na nge wake ve metunena moe a alatar, oke tsog a zen na manyon abele nkobo aï wa, tam lig metunena moe a mgbag alatar hala, otari man ke kom aï manyon, ozu hm so ve metunena moe.

"Vologo man kom aï e mod mina nye mibele etom, ntié mina nye mingele a zen, aza ke aï wa a mo me ntsig ntol, ntsig ntol nye ake aï wa a mo bezimbi, se fe aya benga ke wa fed a nda mimbok. A bebela emen, makad mina ; wayi ki kwi a mimbok mite, sena oman yaan ekola ese amaan"

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Car je vous le dis : si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, non, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux.

Vous avez entendu qu'il a été dit à nos ancêtres : « Tu ne commettras pas de meurtre ; tout homme qui en tue un autre mérite de comparaître devant le tribunal ».

Et moi je vous dis : quiconque se met en colère contre son frère en répondra au tribunal ; celui qui dira à son frère : « Imbécile ! » sera justiciable du sanhédrin ; celui qui lui dit : « Idiot ! » mérite d'être jeté dans le feu de l'enfer.

Si donc tu viens à l'autel présenter ton offrande à Dieu et que là tu te souviennes que ton frère a une raison de t'en vouloir, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord faire la paix avec ton frère ; puis reviens et présente ton offrande à Dieu.

« Si tu es en procès avec quelqu'un, dépêche-toi de te mettre d'accord avec lui pendant que vous êtes encore en chemin. Tu éviteras ainsi que ton adversaire ne te livre au juge, que le juge ne te remette à la police et qu'on ne te jette en prison. Je te le déclare, c'est la vérité : tu ne sortiras pas de là tant que tu n'auras pas payé ta dette jusqu'au dernier centime. »

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 22:42

Abog te,

Hala Yoannes atoa a mimbog, angayi wog mimboan mi Kristus, ndo angalom nye bëyege boe bëbè në bëkë nye sili na : "Yë wa fo onë e nyo ya ayi so, yë biayanga mod mfë ? "

Ndo Yesu angayalan, nye ai bö na : " Kanan hem, midugan kë kad Yoannes foe ya e mam mihë wog ai e ma mihë yen: mindindim miyënë, mimbobog miwulugu, minzëzam mikudugu, mindondok miwogo, bëwu bëdugan kodo a si, mimbubua miwogo mbembë foe, ndo hem mvom ai e mod ayi ki ku mbeg a nyol dzam".

Bod bëte bengële këlë nala, ndo Yesus atari na asili bod mam ya abë Yoannes, nye na: <<Eyon mimbë kui a nkod-nnam va, mimbë këlë yen dze? Yë e kie-eson ya fëbëlan ai evundu? Mimbë kui a fo na miakë yen dze? Yë e mod abëgë biwoman ya binë ebubud? E bod bëbëgë biwoman bitoa ebubud, eyë hem bënë a menda minkukuma. Ndo mimbë kui na miakë yen dze? Profet a ? Owe,makad mina profet, alodo profet. Amu asu die ndo anë ntilan na: "Malom wa Engles wam ya ayi wa wulu osu (se prononce OWOU) akë akom wa zen."

Bëbëla emen, makad mina do: e bon bësë bengakui bininga a abum, to a të nala, e nyo anë mod ntog a edzoe y.a yob

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A ce moment,

"Jean, ayant entendu parler dans sa prison des oeuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples : Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?"

Jésus leur répondit : Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute ! Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean : Qu'êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ? Mais, qu'êtes-vous allés voir ?

Un homme vêtu d'habits précieux ? Voici, ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois. Qu'êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. Car c'est celui dont il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi. Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui.

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 18:40

A babëdzan,

 

Boan fin, akële kui a asoo lë Nti. Taman sig yen mbèbidi, anë mbol ayanga na si ewum bibuma ya biavë nye enyin, ayanga nala ai fin, akëlë kui anë ayi man koe mvon bidi esë.

 

Mia boan hem fë fin nala dzam dëda: mitomo nyol, amu asoo lë Nti lentoya babi.

 

A babëdzan, të miadan yon ai babënyon, miza kë bi nkad, amu ntsig ntol antëlë ya a mbè.

 

Boan anë bëprofet ya bengakobo a dzoe Nti: tonan bo ai fulu ya a saala abe, ai nzomban mindzug, ai fulu fin dzaban.

 

Ebug Nti dzili

 

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Mes frères,

 

Soyez donc patients, frères jusqu'à l'avènement du Seigneur. Voici, le laboureur attend le précieux fruit de la terre, prenant patience à son égard, jusqu'à ce qu'il ait reçu les pluies de la première et de l'arrière-saison.

 

Vous aussi, soyez patients, affermissez vos coeurs, car l'avènement du Seigneur est proche.

 

Ne vous plaignez pas les uns des autres, frères, afin que vous ne soyez pas jugés: voici, le juge est à la porte.

 

Prenez, mes frères, pour modèles de souffrance et de patience les prophètes qui ont parlé au nom du Seigneur.

 

Parole du Seigneur

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 23:26

Abog te,

Hal Yoannes atoa a mimbog, angayi wog mimboan mi Kritus, ndo angalom nye bëyege boe bëbè në bëke nye sili na : "Yë wa fo onë e nyo ya ayi so, biayanga mod mfë ?"

Ndo Yesus angayalan, nye ai bo na : "Kanan hem, midugan kë kad Yoannes foe ya e mam mihë wog ai e ma mihë yen: mindidim miyënë, mimbobog miwulugu, minzëzam mikudugu, miwogo mbembë foe, ndo hem mvom ai e mod ayi ki ku mbeg a nyol dzam". Bod bëte bengëlë kële nala, ndo Yesus atari na asili bod mam ya abë Yoannes, nye na : "Eyon mimbë kui a nkod-nnam va, mimbë këlë yen dze? Yë e kie-eson ya fëbëlan ai evundu? Mimbë kui a fo na miakë yen dze ? Yë e mod abëgë biwoman ya binë ebubud? E bod bëbëge biwoman bitoa ebubud, eyë hem bënë a menda mikukuma. Ndo mimbëkui na miakë yen dze? Profet a ? Owe, makad mina, alodl profet. Amu asudie ndo anë ntilan na :"Malom wa engles wam ya ayi wa wulu osu, akë akom wa zen." Bëbëla emen, makad mina do: e boan bësë bengakui bininga a abum, to mbombog abëki biali, a alod Yoannes Ndu-Bod; to a të nala, e nyo anë mod ntog a edzoe ya yob alod nye a nkon.

Ebug Nti dzili.

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A cette époque là,

Jean, ayant entendu parler dans sa prison des oeuvres du Christ, lui fit dire par ses disciples : "Es-tu celui qui doit venir, ou devons-nous en attendre un autre ?"

Jésus leur répondit : "Allez rapporter à Jean ce que vous entendez et ce que vous voyez : 5 les aveugles voient, les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés, les sourds entendent, les morts ressuscitent, et la bonne nouvelle est annoncée aux pauvres. Heureux celui pour qui je ne serai pas une occasion de chute !" Comme ils s'en allaient, Jésus se mit à dire à la foule, au sujet de Jean : Qu'êtes-vous allés voir au désert ? un roseau agité par le vent ? Mais, qu'êtes-vous allés voir ? un homme vêtu d'habits précieux ? Voici, ceux qui portent des habits précieux sont dans les maisons des rois. Qu'êtes-vous donc allés voir ? un prophète ? Oui, vous dis-je, et plus qu'un prophète. Car c'est celui dont il est écrit : Voici, j'envoie mon messager devant ta face, Pour préparer ton chemin devant toi. Je vous le dis en vérité, parmi ceux qui sont nés de femmes, il n'en a point paru de plus grand que Jean-Baptiste. Cependant, le plus petit dans le royaume des cieux est plus grand que lui. Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent. Car tous les prophètes et la loi ont prophétisé jusqu'à Jean; et, si vous voulez le comprendre, c'est lui qui est l'Elie qui devait venir. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende.

Parole du Seigneur

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:35

Abog te,

Hal Yoannes atoa a mimbog, angayi wog mimboan mi Kritus, ndo angalom nye bëyege boe bëbè në bëke nye sili na : "Yë wa fo onë e nyo ya ayi so, biayanga mod mfë ?"

Ndo Yesus angayalan, nye ai bo na : "Kanan hem, midugan kë kad Yoannes foe ya e mam mihë wog ai e ma mihë yen: mindidim miyënë, mimbobog miwulugu, minzëzam mikudugu, miwogo mbembë foe, ndo hem mvom ai e mod ayi ki ku mbeg a nyol dzam".

Bod bëte bengëlë kële nala, ndo Yesus atari na asili bod mam ya abë Yoannes, nye na : "Eyon mimbë kui a nkod-nnam va, mimbë këlë yen dze? Yë e kie-eson ya fëbëlan ai evundu? Mimbë kui a fo na miakë yen dze ? Yë e mod abëgë biwoman ya binë ebubud? E bod bëbëge biwoman bitoa ebubud, eyë hem bënë a menda mikukuma. Ndo mimbëkui na miakë yen dze? Profet a ? Owe, makad mina, alodl profet. Amu asudie ndo anë ntilan na :"Malom wa engles wam ya ayi wa wulu osu, akë akom wa zen."

Bëbëla emen, makad mina do: e boan bësë bengakui bininga a abum, to mbombog abëki biali, a alod Yoannes Ndu-Bod; to a të nala, e nyo anë mod ntog a edzoe ya yob alod nye a nkon.

Ebug Nti dzili.

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 20:57

NGOGELAN

A Zamba, wamen wayen do,

ayon doe lakomëzan abiali Nti ai mëfon,

biakogëlan ai wa,

va bia ngul ya akë kui mintag ya e mod akode azu nyo,

bidzeme mëbog ya ete nyia ndzëmëna, ai mëfon mësë.

A dzoe Nti wan Yesus Kristus

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Ngogelan : la prière

Zamba : Dieu

Wamen : toi-même

wayen : tu vois

Nti : Seigneur

biakogëlan ai wa : nous te prions

Bia : nous

Va : donne

Ngul : la force

Va bia : donne-nous, donnez-nous

Mintag : la joie, le bonheur

Mod : les gens

Dzoe : le nom

Wan : notre

Nti wan : notre Seigneur

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