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31 décembre 2010 5 31 /12 /décembre /2010 15:19

Neuilly, Freitag, einunddreißig Dezember Zwei Tausend und zehn

Texte ewondo de la Génèse écrit le 31 décembre 2010

 

 

Nlan Akomo Yob aï Si

 

 

Le récit de la création du ciel et de la terre

 

 

 
 

A metari, Zamba anga kom yob aï si.

 Hala si Y'abe ki nyeb, etoa he mful mful, tege aï dzom hë mendim, hë dibi dibi, Nsisim Zamba wakë w'ayeb a mendim a yob.

Ndo Zamba azu dzo na : mfié ofiégé ! Mfié onga fié. Amos osu (ou Ossou) nyulu.

Amos béé (ou bai), Zamba nye na : eba yob eyaligi si a yob anë ndil nda. Ndo fo anga bö nala.

Amos lala, Zamba nye na : mendim mekelëg mfa mfag, mfa mbog oligi nkod si, ndo fë lenga bo nala.

Zamba nye na : si efaigi bilog aï bile biawum mekiai, ndo fë lenga bo nala.

Amos nyina nye na : Nlo dzob aï Ngon aï atitié bibo a yob, bikar fié, ndo fë lenga bo nala.

Amos tana, Zamba nye na, kös ebo aman, anon a yob, bifo fe mvon, ndo fé lenga bo nala.

Amos samena, Zamba nye na tsit mekiai mekiai, efo fé, ndo fé lenga bo nala.

Ndo Zamba anga yen na, nala te osë one mben

Ndo fe Zamba azu dzo na : nkoman mod a evegele dzan, avu bia,

afulan aï bia, na adzoe si aï e biem bisë binë etere.

Ndo Zamba azu so kom mod a evegele dzié, akom nye nnom aï ngal, avë bo maa, nye na : foan, mibui fé, midzala si ese, midzoege dzo.

Zamba abebë e biem bisë anga kom, ndo anga yen na, binë eyegan mbem.

Eye yob a*î si binga bondeban na, aï e biem bise bine etere. Ndo Zamba azu so woe amos zamgbala, asala amos te, afubu fë wo asu dié.

________________________________________________________________________________________________________________

 

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.

Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut.

Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.

Dieu appela la lumière jour, et il appela les ténèbres nuit. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour.

Dieu dit : Qu'il y ait une étendue entre les eaux, et qu'elle sépare les eaux d'avec les eaux.

Et Dieu fit l'étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l'étendue d'avec les eaux qui sont au-dessus de l'étendue. Et cela fut ainsi.

Dieu appela l'étendue ciel. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le second jour.

Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.

Dieu appela le sec terre, et il appela l'amas des eaux mers. Dieu vit que cela était bon.

Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi.

La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant de la semence selon son espèce, et des arbres donnant du fruit et ayant en eux leur semence selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour.

Dieu dit : Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ;

et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi.

Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit ; il fit aussi les étoiles.

Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre,

pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon.

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour.

Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l'étendue du ciel.

Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon.

Dieu les bénit, en disant : Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers ; et que les oiseaux multiplient sur la terre.

Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le cinquième jour.

Dieu dit : Que la terre produise des animaux vivants selon leur espèce, du bétail, des reptiles et des animaux terrestres, selon leur espèce. Et cela fut ainsi.

Dieu fit les animaux de la terre selon leur espèce, le bétail selon son espèce, et tous les reptiles de la terre selon leur espèce. Dieu vit que cela était bon.

Puis Dieu dit : Faisons l'homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre.

Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.

Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

Et Dieu dit : Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence : ce sera votre nourriture.

Et à tout animal de la terre, à tout oiseau du ciel, et à tout Dieu vit tout ce qu'il avait fait et voici, cela était très bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le sixième jour.

ce qui se meut sur la terre, ayant en soi un souffle de vie, je donne toute herbe verte pour nourriture. Et cela fut ainsi.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 23:11

Ayon ( se prononce AÏON) :   La nation (la tribu)

 

Boan (se prononce BOUAN) :  Les enfants

 

Boan be Label Ngongo   :   Les enfants de Label Ngongo

 

Boan be Zamba    :   Les enfants de Dieu

 

Zen ( se prononce ZENE)   :  Le chemin  (la voie)

 

Ebug (se prononce AIBOUG)   :   La parole

 

ALOE   :   Appeler

 

MaLoe   :   j’appelle

WaLoe    :  tu appelles

Aloe   :  il (elle) appelle

BiaLoe   :  nous appelons

MiaLoe   :  vous appelez

BaLoe   :   ils (elles) appellent

 

Ma Loe Wa   :    Je t’appelle

 

Za Wa Loe ?   :   Qui appelles tu ?

 

Ma Loe Ngongo Ottou Christian   :   J’appelle Ngongo Ottou Christian

 

Ma Loe Rossalie   :   J’appelle Rosalie

 

Minsili (se prononce comme il s’écrit : MINSSILI) : Les questions

 

MaSili :  Je demande (questionne)

 

WaSili :  Tu demandes

 

Asili :  Il (elle) demande

 

BiaSili :  Nous demandons

 

MiaSili :  Vous demandez

 

BaSili : Ils (elles) demandent

 

Benyia bodo :  Les grandes personnes (je dirais  LES ADULTES)

 

Bodo :  Les gens (les personnes)

 

Efas  (se prononce AÏFASS) : La partie

 

Efas Osu (se prononce AÏFASS OSSOU) :  Pour la première partie

 

Efas Bee (se prononce EFASS BAÏ) : Pour la seconde partie

 

Efas Lala : Pour la troisième fois

 

Efas Nyina (se prononce NINA) : Pour la quatrième partie

 

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 23:48

Ma kobo Ewondo Asu bod Bama

Je parle la langue Ewondo pour les miens

 

 

Ma  :  Moi (Je)

Kobo (se prononce QUOBO) : parle (verbe parler)

Azak  :  Qu'il vienne (qu'elle vienne)

Nda   :  La maison

Nda dzoe  :  Ta maison

Nda Zamba :  La maison de Dieu

Zamba  :  Dieu

Asu (se prononce ASSOU) : pour

 

Assu (se prononce également ASSOU)  :  le visage (la figure)

Assob  : lave (laver)

 

Massob  :  je lave

 

Massoben  :  je me lave (je me douche; je prends un bain)

 

Anton Christian Label Ngongo Ottou  atil biem bi ewondo asu babenyan boe : Antoine Christian Label Ngongo Ottou écrit ces choses en langue Ewondo pour ses frères (ses frères englobant filles et garçons de toutes races et cultures)

 

Atil :  Il (elle) écrit

 

Biem : Choses (objets)

 

Biem bi : Ces choses

 

Babenyan (se prononce BABENIAN)  :  Frères (soeurs; ses frères et soeurs)

 

Boe : les siens

 

Ntsogan (se prononce ANTSOGAN) :  Souvenirs

 

Dzala :  Remplir

Salut!: mbolo.

Bonjour : mbëmbë amos

Bonjour (réponse) : amos mbën.

Tu vas bien? : onë mvoè.

Oui, je vais bien: owé mene mvoè. 

 

A table !

 

 

 

Bon appétit: mbamba zam .

La nourriture : bidi.

J'aime la nourriture, j'aime ce que je mange : ma ding

bidi.

La cuillère :tok.

L'assiette : esoa.

Les assiettes : bisoa.

Le poulet : kub.

Le couteau : okëñ.

Le poisson : kòs.

J'ai soif: mawog évé.

J'ai faim: mawog zié.

J'ai l'appétit : mawog zàm.

L'eau : mendim.

Les pommes de terre : metoda.

Le sel : nku.

L'arachide : owondo.

Le lait : menyañ.

 

 

La famille

 

 

Mon enfant: mòn wóm.

Mes enfants : bòn bam

Mon père: Esya wóm.

Ma mère : mya wóm.

Le village : dzal.

Le mari : nnom.

Mon mari : nnom wóm.

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 16:00

 Je diffuse le courrier de mon père sur mon blog à sa demande. Il a été choqué des réactions du gouvernement et des récentes positions de notre président. C'est bien triste tout ce qui se passe, car nos dirigeants semblent oublier d'ou nous venons et ce qui a créé et organisé notre pays.

 

D'ou la réaction de mon père est une réponse naturelle à ce qui le met en colère et le contrarie.

 

 

J’AI HONTE D’ETRE FRANÇAIS

Je suis français de souche, comme disent certains, et, jusqu’à ces derniers temps, j’étais relativement fier de l’être. Toutefois, depuis que Nicolas Sarkozy a pris le pouvoir, cette fierté en déjà avait pris un sérieux coup et, de plus en plus, à chaque fois que, avec sa soi-disant parole de vérité qui n’est en fait que la langue de bois du populisme, il donne des coups de boutoir contre les étrangers ou les  « français d’origine étrangère », selon cette dénomination bizarre.

Mais le dernier sondage qui montrerait qu’une large majorité de mes congénères s’alignent sur les thèses racistes du président, lesquelles rejoignent, voire dépassent celles de Lepen, a franchi pour moi la cote d’alerte : une fois de plus,- car ce n’est pas la première fois – j’ai honte d’être français.

Je pensais que notre pays qui, depuis les vagues de huns et autres barbares déferlant sur notre Gaule jusqu’aux italiens, aux portuguais, aux hongrois et autres européens du centre, s’est construit par l’apport incessant de sang neuf et de culture étrangère était capable de continuer à accueillir largement ceux que, pour des raisons diverses, notre pays fascine. Ce repli identitaire sur soi, cet esprit de discrimination entre les différentes générations d’étrangers naturalisés français me convainquent, une fois de plus, que notre glorieuse civilisation occidentale est sérieusement malade ; les tendances xénophobes triomphent malheureusement dans de nombreux pays d’Europe sous divers aspects : que le soit les cris de singe sur les stades de foot-ball, les expulsions de roms ou de sans papier, les contrôles policiers au faciès, les discriminations insidieuses à l’emploi ou au logement…

 

Je crois qu’avec cet état d’esprit notre belle civilisation, si fière de ses conquêtes et de ses prouesses scientifiques et techniques, est en train d’abdiquer son passé glorieux de liberté, égalité, fraternité, et de creuser sa propre tombe tandis que d’autres peuples plus jeunes, plus dynamiques et plus ouverts s’empresseront de la remplacer.

 

Jean-Louis MAROLLEAU

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 15:42

Ba kobo Ewondo : Ils (elles) parlent la langue Ewondo

 

  

  

Bya (se prononce BIA)  yege Ewondo :  Nous apprenons l'Ewondo

  

Ma : Moi, Je

  

Wa :  Toi, Tu

 

Zamba :  Dieu

Anga tob  :  Il (elle) a pris (choisi)

 

Zamba anga tob  :  Dieu a choisi

 

Zamba anga tob ma  :  Dieu m'a choisi

 

A nyian woe  :  De sa (propre) volonté

 

Asu (se prononce ASSOU) ye na  :  pour que

 

Mebo  : Que je sois " fasse " 

 

Man Apostel :

un apôtre

 

 

Madzan  : un frère

 

Aï madzan  : avec un frère

 

Abe Nda   : dans la maison

 

Abe Nda Zamba  : dans l’Eglise " la maison de Dieu ", "dans la mosquée", "dans la synagogue"

 

Ya Nnam America  : Aux Etats Unis

 

 

Ya Korinti  :A Corinthe

 

Matil    : J’écris

 

Matil e mina  : Je vous écris

 

Ya: que 

Mina  : Vous

 

Ya minga duban abe Yesu Kristu : Ceux qui ont été baptisés de l'Esprit Saint

Mfufub (se pononce MFOUFOUB) : Les saints, les anges

Mina beyebe ya Nti: Ceux qui croient en Dieu (au Seigneur)

 

Anga yi na mibo mfufub ayon  : appelés à être tous des saints

 

Abaman ): Il mélange

 

Bod  : les gens "les personnes"

 

Bese : Tous

 

Aï bod bese fo

: Avec tous les hommes (se prononce BE_CE)  : 

 

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 18:31

Cet article traite de la représentation ridicule des Bleus, pathétique. La coupe du monde 2010 aura révélé une équipe de France qui aura terni l'image de la France. Quelle honte nous ont-ils donné ? Ces joueurs imbus d'eux-mêmes, suffisants. Merci à Platini, le Graet, Houillier, Escalettes, Simonin et consorts, de nous avoir laissé cet homme qui nous a conduit à la déroute. Admettons que même si la France se retrouvait plus loin en coupe du Monde, ces joueurs n'auront pas fait honneur au Pays. Le titre de l'équipe est édifiant, est-ce vrai? Après il faut assumer un tel camouflé.


Emasculation ratée vous dites ? NON, Castration publique servie par les bleus !

 

Toute équipe nationale, quel que soit le sport se doit de donner une image positive de son pays. Celle du football de cette année 2010 donne une représentation des plus indignes qui soit, pensez que c'est l'image du pays qui est véhiculée à l'étranger, le miroir de nos valeurs en prend un coup, et notre culture vue sous un angle déplorable. Que montre notre fédération ? Qu'elle a une organisation des plus nulle qui soit, ainsi elle affiche au vue et au su du monde entier ses imperfections et ses travers. En ce qui nous intéresse, l'analyse est simple, il y a un gaspillage énorme du potentiel footbalistique et une gestion managériale des joueurs déplorable. Nous avons été inefficaces face à l'Uruguay, minables face au Mexique. Cette vulnérabilité affichée, indique l'inaptitude de Domenech à être un meneur d'homme et renforce l'idée que les derniers qui l'ont imposé Platini et sa bande de 'MITEUX' ont fait mal au football français. Il n'est que temps de constater ce gaspillage de talents sous fond de déficience éthique. Peut-on y voir un manque de déontologie ?

 

Il est navrant de constater que les deux équipes affrontées étaient à notre portée. Les supporters n'auront rien remarqué d'intéressant, même pas des gestes mirifiques, des éclairs lumineux nous donnant l'impression que nous aurions pu vaincre le sort, si sort il y a. L'incompétence des joueurs qui pour nous doit être relevée dans un premier temps, ensuite vient celle de l'entraîneur (ou sélectionneur) selon l'étiquette qu'on peut bien lui attribue et en dernier ressort ceux qui l'ont choisi et oublié à ce poste qui était lourd à assumer pour lui et ses frêles épaules de minable joueur (certes très friqué aujourd'hui). Comment arrive t'on à être aussi friable ? Pourquoi l'équipe de France a t'elle été prise par ce bégaiement de son football ? Pourquoi autant d'imprécisions apparaissent dans le cours du jeu, d'où vient cette gabegie dans notre jeu ? Comment se fait-il que nous remarquions autant de lacunes, de déchets dans le jeu, alors que ces joueurs ou supposés tels ont travaillé ensemble afin de parfaire leur combinaison sur le terrain. L'équipe de France 2010, s'est enlisée et embourbée profondément et par-là même, a coulé la France en affichant une image des plus stériles qui soit. Nous dirons que ces derniers se auto-castrés.

 

Raymond Domenech vient après monsieur JACQUET, c'est dur de suivre un champion du monde, mais encore faut-il être un meneur d'hommes, et là, nous devons bien croire que Michel Platini a eu tort de vouloir imposer son copain à la place d'un vrai entraîneur Jean TIGANA. Platini a toujours été jaloux de ses coéquipiers qui pourtant ont contribué à le rendre meilleur en équipe de France. Giresse et Tigana, ainsi que d'autres ont fait ce qu'il est devenu, il ne faut pas oublier la presse de l'époque qui a « roulé » pour lui également. Revenons à la période ou Domenech a pris les rênes de l'équipe de France, il aurait pu créer une structure solide autour de lui, il n'a fait que broder et faire avec des joueurs « cadres » de mauvaise volonté, ce qui fait qu'il a un bilan particulier. Le gratin de la fédération française de football a fermé les yeux sur les incompétences de Raymond sans qu'on se sache trop pourquoi ces instances du football voulaient absolument asseoir ce personnage atypique qui n'aura rien gagné de sa profession joueur, entraîneur. Le constat est désolant : une destruction totale et méthodique du système de football national, menant à la reconstruction de cette équipe nationale et de ses bases.

 

Clore le recto et passer au verso

 

La fédération française de football actuelle ressemble à une organisation de type mafieuse avec ses « capos » et ses exécutants de basse besogne. Elle ne tolère aucune critique, elle veut imposer ses fondements du fait qu'elle gère une manne financière énorme. Elle a pollué les structures fédérales et ce depuis des années, les dirigeants sont des “despotes” qui ne tolèrent la contradiction, ils régentent comme des rois, cette élite est aveugle et vénale. A se demander si ses dirigeants ne sont pas devenus séniles, avec leur entêtement qui frise la bêtise. L'équipe de France 2010 ressemble à une basse cour avec divers coqs qui veulent tous diriger. Que certains journalistes arrêtent de nous faire croire qu'il y a toujours eu un PATRON en équipe de France, je n'y crois pas, c'est juste que les joueurs étaient assez intelligents pour laisser la place qu'il faut à celui qui est désigné comme capitaine. Il est à se demander si Evra méritait de porter le brassard de capitaine de l'équipe de France, vu son manque de charisme.

 

Nous avons une élite en France qui a été choisi lors des dernières élections présidentielles de 2007. Cette équipe qui nous dirige, savait ce qui se passe dans les instances du football, elle a laissé faire, à se demander si le spectacle proposé en Afrique du Sud, n'est pas une distraction permettant aux institutions de nous tromper gaillardement et de faire passer des réformes cauchemardesques. Qu'avons-nous ? Des dirigeants qui continuent de faire mal aux classes moyennes et à assister les classes les plus basses (dont certaines méritent les aides). D'autres se font assister continuellement aux frais des classes moyennes, elles profitent du système et se complaisent dans cette situation. Merci les dirigeants de gauche (Rocard en particulier) d'avoir créé le RMI, devenu aujourd'hui le RSA (sous la droite), ce fond contribue à aider les gens et à les garder dans l'assistanat perpétuel. Certains ne se secouent plus pour se sortir de là. Ils se complaisent dans leur situation et ne se battent pas pour trouver du travail. Certains vous diront, je n'y vais pas travailler là bas, parce que c'est trop loin. Ils préfèrent se faire assister que de se mettre dans le milieu du travail. Les hommes politiques touchent aux revenus des classes moyennes, mais pas aux leurs, alors qu'ils cumulent salaire ou retraite avec les émoluments d'homme politique. C'est intolérable.

 

Il n'y a aucun remède comme en équipe de France. Les hommes politiques depuis de nombreuses années ne veulent pas se remettre en question. Ils affichent un optimisme déraisonnable. Faut-il souligner les fautes des seconds couteaux lorsqu'ils ne sont pas vraiment les décideurs. Domenech et ses adjoints Boghossian, Martini avaient-ils toute la latitude pour travailler, si oui, alors ils ont affiché leur médiocrité, leur obstination à tâtonner en permanence, leur étroitesse d'esprit à ne pas se questionner sur les dysfonctionnements existants. Ils n'ont cessé de naviguer à vue et sans évolution. Il ne faut pas accuser monsieur Raymond Domenech de tous les maux, il n'est pas le seul responsable. S'il doit “sauter”, ce ne doit pas être le seul, en outre le changement à apporter doit être “radical”.

Ils ont récupéré une équipe exsangue avec des difficultés énormes à gérer, chaotique.

 

La planification de l'organisation de cette équipe a du être cocasse. Domenech a trouvé une équipe qui baignait dans un marasme profond. Il a tant bien que mal réalisé des séances d'entraînements qui du fait de leurs lacunes à jouer rapide et en cohésion, n'ont pas produit des résultats probants lors des matchs amicaux. Ce qui s'est produit lors des matchs officiels a montré une carence globale du groupe à jouer collectif. Les Français se sont retrouvés très vite esseulés et ont perdu. Leur impuissance était déclarée au vu et au su de tout le monde. Fallait-il réclamer des miracles, alors qu'il faut balayer dans sa cuisine et mettre un peu d'ordre pour partir de l'avant. Au lieu de les soutenir, la presse s'est déchaînés sur l'Equipe, car d'aucuns diront que la faute est partagée et doit être assumée à tous les échelons. Le temps de l'invention ou de l'expérimentation est passé. Il faut tourner la page vers le futur. Les boucs émissaires sont bien définis et accusés

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 18:53

Oyono-1.JPGFerdinand OYONO est un grand écrivain africain, d’origine camerounaise qui vient de disparaître. Il était âgé de 80 ans. Il fut l’auteur de trois livres intéressants qui ont passionné ses lecteurs.

 

L’écrivain camerounais Ferdinand OYONO a marqué l’enfance de beaucoup d’africains, en particulier des camerounais par ces deux livres qui relataient sous forme d’histoire des faits de colonisation mettant en scène des blancs et des noirs.

A cette époque coloniale (début de la fin de la colonisation) ou un haut-commissaire de la France agissait avec vigueur (un certain MESSMER), Ferdinand OYONO s’illustre par ses points de vue. Ses deux œuvres littéraires publiées en cette année 1956 alors qu’il étudie en France vont devenir des chefs d’œuvres. Dans ses œuvres littéraires, l’auteur relate des faits mettant en scène des noirs avec des européens (français dira t-on) du système de gouvernement colonial.

Les écrits de Ferdinand OYONO sont truffés d’humour, bien que cinglants pour tous les protagonistes. "Le Vieux nègre et la médaille" et "Une vie de boy" sont des livres qui vous saisissent et vous emballent dans un tourbillon, une frénésie jubilatoire. Ces livres se laissent déguster avec enthousiasme. Le lecteur y trouve une peinture de l’administration coloniale avec ses travers et les ruses des colonisés pour s’y fondre. Ferdinand Léopold OYONO n’a pas beaucoup écrit, car après son roman "Chemin d’Europe". Il est connu pour son implication dans la politique de son pays.

Hormis les problèmes sociaux et le besoin d’autonomie manifeste qui se déroulent au Cameroun, la France connaît d’autres problèmes sociaux et politiques chez elle, en métropole. Il faut juste souligner qu’à cette époque, la guerre d’Algérie est en route, bat son plein et fait des dégâts monstrueux. Il ne faut pas négliger le fait qu’au Cameroun à la même époque, les syndicats qui sont créés ainsi que les partis politiques souffrent et s’installent dans la douleur.

 

Vie sociale sommaire d’OYONO Ferdinand

 

Ferdinand Léopold OYONO est décédé à l’âge de 80 ans, il devait avoir 81 ans au mois de septembre 2010. Il est décédé suite à un malaise qui n’a pas été expliqué aux citoyens camerounais. Cet homme qui avait un âge respectable est mort un jour de dîner offert par le Président de la République camerounaise Paul BIYA au Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon. Il participait à ce repas, qui fut son dernier.

Ferdinand Léopold Oyono a toujours été pour beaucoup de camerounais considéré comme un Bulu, donc un Béti (mais beaucoup ne veulent pas admettre que les Bulus sont des Bétis). Or la langue Bulu a des similitudes avec la langue Ewondo. Bref il n’est pas évident de savoir exactement de quel tribu camerounaise il était originaire. De toute façon, c’est un fils honorable que Le Cameroun vient de perdre.

L’élève Ferdinand L. Oyono concourt au fameux diplôme qui a disparu depuis des années en 1944, il est âgé de 13 ans. Il réussit son Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires à Ebolowa. Il est admis à l’Ecole Primaire Supérieure de Yaoundé en 1946. Il rejoindra par la suite le Lycée de Nkongsamba, comme tous les élèves issus de l’Ecole Primaire Supérieure de Yaoundé.

Son père qui fait partie des premiers fonctionnaires camerounais ayant un certain pouvoir dans l’administration coloniale, l’enverra continuer ses études en France. L’élève Ferdinand L. OYONO qui excelle déjà en langue française, prépare un roman dont lui-même n’imagine pas le succès qu’il connaîtra. Dans son roman intitulé "Le vieux nègre et la médaille" ou il évoque abondamment la colonisation, l’écrivain fait un désaveu à tous ses détracteurs qui voient dans son livre un hommage aux bienfaits de la colonisation. L’auteur Ferdinand Léopold OYONO nous dépeint la colonisation sous un angle où nous avons la sensation d’y être impliqué. Son œuvre suivante  : "Une vie de boy" continue de nous dépeindre cette époque, il est question de fourberie, brutalité, hypocrisie et répression, le lecteur vit la colonisation et s’y perd presque.

 

Vie universitaire et politique

 

En arrivant en France dans les années 50, l’écrivain Ferdinand OYONO qui va préparer son probatoire et son baccalauréat, découvre les vicissitudes de tout étudiant étranger en Europe. Il expérimente tous les événements heureux et malheureux que tous les étudiants africains confondus découvriront des dizaines d’années après lui. Il est possible d’imaginer qu’en cette période coloniale, les incidents rencontrés doivent être épiques pour tout étudiant noir en France a connu surtout en cette période de la colonisation. Il termine son cycle secondaire par l’obtention du Baccalauréat moderne de Philosophie .Il intègre par la suite la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de la Sorbonne à Paris. Il y rencontre d’autres sommités africaines tels que  : Alexandre Biyidi (Mongo Beti), Camara LAYE,etc. qui deviendront de grands écrivains comme lui.

Il obtient sa licence en 1957 et s’oriente vers la recherche à l’Orstom de Paris. Par la suite, sur proposition du premier ministre Ahmadou AHIDJO, il va effectuer un stage de formation diplomatique de six mois, au ministère des affaires étrangères du Gouvernement de la République française à Paris et dans les missions diplomatiques françaises à l’étranger. Il se fait ainsi ses armes de diplomate, ce qui marquera ensuite toute sa carrière d’homme politique camerounais.

 

Il était un diplomate apprécié, distingué et émérite. Il a exercé dans différentes capitales européennes et mondiales. La France l’a honoré du titre de Grand Officier de la légion d’Honneur en France par rapport à ses œuvres.

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 16:58

Kalara Osu Mfufub Paulus Angatil Bod Ya Korinti

 

 

 

 

Ma, Paulus, Zamba anga tob ma a nyian woe, asu ye na mebo man Apostel Yesu Kristu, aï madzan Sosten.

 

Abe Nda-Zamba ya Korinti, Matil e mina ya minga duban abe Yesu Kristu, Mina beyebe ya Nti anga yi na mibo mfufub ayon, Abaman aï bod bese fo, to eba ya ve, to eba ya ve, a baloe dzoe Nti wan Yesu Kristu y ane Nti waba,

Atoa fe engoan. Afu-nnem aï mvoe Ntondobe Tara wan, aï Nti wan Yesu Kristu bibö aï mina !

Makan Zamba asu dan abog ase asuafu-nnem angabo mina abe Yesu Kristu. Abe Yesu Kristu te engo anga ve mina akuma ase, to mfa ya nkoban, to mfa ya nyeman mam. Amu ye na, foe Kristu enga man yem abe mina akpim, akyaé ye na, to efaé gratsia dzia yadzeman ki fe mina ; mina ya miayanga aso-le-Nti wan Yesu Kristu.

 

Enye ayi mina wone, akelekwi a memana, asu ye na, amos ayi dugan so nala, azu kob mitoa asaan, tege aï aton.

Amu e Zamba y’abo mina na mibo dzom dzia aï Moan Woe Yesu Kristu, ane tege bug metin moe.

 

Première épître de Paul aux Corinthiens 

 

 

Moi, Paul, appelé à être apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et mon (ou le) frère Sosthène,

à l'Église de Dieu qui est à Corinthe, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus Christ,

 appelés à être saints, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus Christ, leur Seigneur et le nôtre: que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ!

Je rends à mon Dieu de continuelles actions de grâces à votre sujet, pour la grâce de Dieu qui vous a été accordée en Jésus Christ. Car en lui vous avez été comblés de toutes les richesses qui concernent la parole et la connaissance,

le témoignage de Christ ayant été solidement établi parmi vous,

 

de sorte qu'il ne vous manque aucun don, dans l'attente où vous êtes de la manifestation de notre Seigneur Jésus Christ . Il vous affermira aussi jusqu'à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus Christ. Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus Christ notre Seigneur

 

 

 

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Le livre : Kalara

 

Le premier : Osu

Kalara osu : le premier livre

 

Ma til : J'écris

Wa til : Tu écris

A til : Il écrit

Bya til : Nous écrivons

Mya til : Vous écrivez

Ba til : Ils (elles) écrivent

 

Me ngatil : J'avais écrit

Wo ngatil : Tu avais écrit

Angatil : Il avait écrit

Bi ngatil : nous avons

Ma, Paulus, Zamba anga tob ma a nyian woe, asu ye na mebo man Apostel Yesu Kristu, aï madzan Sosten.Paul, appelé à être apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Sosthène,

 

Abe Nda-Zamba ya Korinti

, à l'Église de Dieu qui est à Corinthe,

 

Matil e mina ya minga duban abe Yesu Kristu

, à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus Christ,

 

Mina beyebe ya Nti anga yi na mibo mfufub ayon

, appelés à être saints,

 

Abaman aï bod bese fo, to eba ya ve, to eba ya ve, a baloe dzoe Nti wan Yesu Kristu y ane Nti waba

, et à tous ceux qui invoquent en quelque lieu que ce soit le nom de notre Seigneur Jésus Christ, leur Seigneur et le nôtre:

 

Atoa fe engoan. Afu-nnem aï mvoe Ntondobe Tara wan, aï Nti wan Yesu Kristu bibö aï mina !

que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus Christ!

 

Makan Zamba asu dan abog ase asuafu-nnem angabo mina abe Yesu Kristu.

Je rends à mon Dieu de continuelles actions de grâces à votre sujet, pour la grâce de Dieu qui vous a été accordée en Jésus Christ.

 

Abe Yesu Kristu te engo anga ve mina akuma ase, to mfa ya nkoban, to mfa ya nyeman mam.

Car en lui vous avez été comblés de toutes les richesses qui concernent la parole et la connaissance,

 

Amu ye na, foe Kristu enga man yem abe mina akpim,

 

le témoignage de Christ ayant été solidement établi parmi vous,

 

 

akyaé ye na, to efaé gratsia dzia yadzeman ki fe mina ; mina ya miayanga aso-le-Nti wan Yesu Kristu.

de sorte qu'il ne vous manque aucun don, dans l'attente où vous êtes de la manifestation de notre Seigneur Jésus Christ

 

 

Enye ayi mina wone, akelekwi a memana, asu ye na, amos ayi dugan so nala, azu kob mitoa asaan, tege aï aton.

Il vous affermira aussi jusqu'à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus Christ.

 

Amu e Zamba y’abo mina na mibo dzom dzia aï Moan Woe Yesu Kristu, ane tege bug metin moe.

Dieu est fidèle, lui qui vous a appelés à la communion de son Fils, Jésus Christ notre Seigneur

 

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 17:06

Mkpaman  (se prononce comme "Hem Paman") : (le ou la) Nouveau (lle)

 

Katekismus :  Catéchisme

 

Ayon  :  Le règne

Doe   :   Ton

Ayon Doe  :   Ton règne

 

---------------------

Azak  :   Qu'il vienne

Abe   :  Chez

Bia  :  Nous

Ayon doe Azak Abe Bia  :   Que ton règne vienne chez nous

 

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diese Schrift geschrieben wurde FREITAG einundzwanzig Mai zweitausendzehn : cet écrit est rédigé le vendredi 21 mai deux mille dix

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Emen : (se prononce "Imen ") :  Lui-même, elle-même

 

Mimbem Be    :   Les bons (les bonnes)

 

Mefulu (se prononce "Mefoulou")  :   Les caractères, le comportement

 

Betara :   Les anciens (comme on dit souvent), Nos pères

 

Mimbem be Mefulufu Betara :   Les bons caractères des anciens

 

Adzo :   Il dit, elle dit

 

Ndo  :   Alors

 

Nti Emen adzo na  :  Dieu lui-même dit

 

Ndo fe Nti Emen adzo  na :   Alors Dieu dit lui même que

 

---------------------------------------

 

Ma dzo : Je dis

 

Wa dzo    :  Tu dis

 

Adzo   :  il (elle) dit

 

Bya dzo :  Nous disons 

 

Mya dzo :   Vous dites

 

Ba dzo :   Ils (elles) disent

 

 

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 18:12

A Kobo (se prononce QUO BÖ)

 

A Kobo Ewondo :  Il parle Ewondo

 

Kalara : Livre (Epitre)

 

Be Kalara   :  Les livres

 

Osu (se prononce OssOU)  :  Premier, Premièrement

 

Baï  : Deuxième, Deuxièmement

Angatil  :  Il avait écrit

_____________________________

 

A Til : (Verbe) écrire

 

Ma til :  J'écris

 

Wa til : Tu écris

 

A til : Elle (Il) écrit

 

Bya til : Nous écrivons

 

Mya til  :  Vous écrivez

 

Ba til : Ils (elles) écrivent

__________________________

 

Kalara Osu Mfufub Paulus Angatil Bod Ya Korinti : Le Premier Livre (ou Epitre) écrit par Saint Paul aux Corinthiens

 

Ma, Paulus, Zamba anga tob ma a nyian woe, asu ye na mebo man Apostel Yesu Kristu, aï madzan Sosten.  :

Paul, appelé à être apôtre de Jésus Christ par la volonté de Dieu, et le frère Sosthène,

 

Ma  :   Moi,  Je

 

Wa  :  Toi, Tu

 

Nya  :  Il, Elle

 

Bya  :  Nous

 

Mya  :  Vous

 

Mina  :  Vous

 

  (se prononce Bau)  :  Ils ,   Elles

 

Abe Nda-Zamba ya Korinti  : à l'Église de Dieu qui est à Corinthe,

_________________________________________

 

Angatil   : ( Le verbe Ecrire) au plus-que parfait

 

Mengatil  :  J'avais écrit

 

Wongatil  :  Tu avais écrit

 

Anga til  :  Il (elle) avait écrit

 

Bingatil   :  Nous avons écrit

 

Mingatil   :  Vous avez écrit

 

Bengatil  :  Elles (ils) avaient écrit

___________________________________

 

Ma nyian  :  Frère

 

Manyian woe  :  Son frère

 

Bebenyian  :  Ses frères

 

Bekal  :  Ses soeurs

 

Asu ye na :  pour que

 

Mebo  :  Je fasse,  Je sois

 

Mebo man Apostel  :  Je sois un Apôtre

 

Apostel Yesu Kristu  :  Un apôtre de Jésus-Christ

 

Madzan  :  frère (mais pas dans le même sens que Frère de sang)

 

 

Matil e mina ya minga duban abe Yesu Kristu  : à ceux qui ont été sanctifiés en Jésus Christ

 

Matil  :  J'écris

 

Mina  :  Vous

________________

 

Matil e mina  :  Je vous écris

 

Atil e mina  :  Elle (il) vous écrit

 

A Duban (se prononce "A DOUBAN") : Se faire baptiser (sanctifier)

 

 

 

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